Spa promet le chaos : pluie et course à l’horizon
Fidèle à sa réputation, le circuit de Spa-Francorchamps s’apprête à offrir des conditions aussi redoutables qu’inattendues pour la douzième manche de la saison.
Avec des épisodes de pluie localisés attendus dès vendredi, le Grand Prix de Belgique 2025 pourrait bien s’inscrire comme l’un des plus imprévisibles du calendrier.
Vendredi 26 juillet s’annonce déjà comme une journée délicate. Une cellule pluvieuse est attendue au petit matin, mais la première et unique séance d’essais libres (12h30 UTC+2) devrait rester sèche.
En revanche, les qualifications du sprint (16h30 UTC+2) pourraient être perturbées par de nouvelles averses. Le thermomètre, lui, affichera des températures autour de 22°C.
Un samedi (presque) épargné
C’est samedi que le paddock pourra respirer un peu. La météo prévoit une journée globalement sèche pour la course sprint et les qualifications du Grand Prix.
Seule une faible probabilité d’ondées subsiste, offrant un court répit aux équipes dans ce marathon stratégique.
Mais le calme ne durera pas.
Dimanche sous haute tension
Le Grand Prix, prévu dimanche à 15h00 UTC+2, risque fort de se dérouler sous la pluie. Des cellules orageuses massives se forment dès le matin et devraient survoler les zones au nord et à l’est du circuit. Résultat : les chances d’une course humide sont très élevées.
À cela s’ajoutent des conditions de vent variables. Vendredi et samedi, une brise venant du nord-ouest influencera l’approche de La Source et la ligne droite du Kemmel.
Mais dimanche, c’est un vent d’ouest qui soufflera, créant un fort vent latéral au passage critique d’Eau Rouge et Radillon.
Des souvenirs encore humides
Le dernier Grand Prix de Belgique disputé sous la pluie remonte à 2021, année où la course avait été annulée après un seul tour derrière la voiture de sécurité.
Une décision historique qui avait conduit à l’attribution de demi-points — une première depuis la Malaisie en 2009.
Avec un tel scénario météorologique à l’horizon, Spa s’apprête une nouvelle fois à mêler spectacle, stratégie et incertitude. Et à rappeler que, dans les Ardennes, le ciel décide souvent du vainqueur.




